01/07/2008

Vivement la rentrée…

 

Nous aurons le plaisir (partagé faut-il l'espérer !) de nous retrouver à partir d'octobre pour d'autres articles, reportages, considérations et interpellations...

Nous pouvons déjà annoncer une étude sur la communication (blog, site Internet) de nos mandataires communaux. Avec résultat de nos enquêtes/études... Les actions et propos seront décortiqués sur toute la longueur...

Et nous parlerons entre autre de propreté, de l'espace public et d'enseignement à Ixelles.

N'oublions pas que ce blog est possible grâce à l'interactivité et la diversité des points de vue et reste ouvert à vos suggestions et prises de parole.

Nous nous efforcerons de relayer vos propos, dans la mesure où ceux-ci respectent les principes de démocratie et de tolérance...

Enfin, dans le cas de l'interpellation citoyenne du conseil communal, rendez-vous que nous souhaiterions systématiser, n'hésitez pas à partager vos questions, envies et doutes sans trop vous soucier de la forme, nous pouvons vous fournir une assistance à ce sujet et vous aider dans la « récolte » des signatures... et ceci quelles que soient vos convictions politiques, philosophiques ou religieuses.

Otracosabis est une démarche apolitique et citoyenne, qu'on se le dise...

Une interpellation doit être d'ordre général (ne pas évoquer un problème particulier mais relatif à la collectivité), concerner Ixelles, évidemment, et être appuyée par 20 Ixellois au moins.

Si vous souhaitez appuyer nos prochaines interpellations, même si vous n'êtes pas inscrits à Ixelles, faites vous connaître et contribuez à un otra cosa...

Alors à vos stylos, clavier et...excellent été...

A la rentrée... !

chantier flagey
Un ouvrier du chantier Flagey avec un bouquet...! Après plusieurs années de travaux: des images du passé...

01:02 Écrit par le rapporteur dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

La diversité en question…

 

rue ixelles
Un des moments conviviaux à Ixelles, rue en fête...Matongé en couleurs, 21/22 juin 2008

 

L'affaire de la météo voilée: quand le politique crie au loup !

 

Nous l’évoquions timidement dans un précédent article ; une affaire relative à la censure d’une télévision locale bruxelloise (l’affaire de la météo) nous pose question…

Nous ne sommes en mesure d’étoffer notre analyse à ce jour mais souhaitons prudemment partager quelques questions…

Pour rappel, à l’occasion d’une séquence météo présentée le 18 juin dernier par une jeune fille voilée, une volée d’indignations (surtout politiques) virulentes a été couronnée par une courbe rentrante de la télévision en question qui a retiré la séquence de son site Internet, s’est confondu en excuses et s’est distanciée (a mis un terme à sa relations) avec les auteurs de la séquence.

Le sujet du voile est complexe et délicat, rien de neuf là-dessus… Il a pris de l’ampleur avec le débat tout aussi récent sur le port du voile dans les établissements publics (écoles et autre)…

Nous ne nous prononcerons pas ici sur ce sujet…

 

L’affaire de la météo voilée nous semble se distinguer ou nuancer quelque peu du débat précédent…

 

-Il faut peut-être opérer une nuance qui n’a pas été apportée dans la presse ; il ne s’agit pas d’une émission présentée par une employée de la télévision  voilée (et financé par le pouvoir public) mais d’une émission météo, dont la qualité -tout comme pour d’autres émissions d’ailleurs- peut être discutée (cela n’est ici pas l’objet) mais qui a au moins le mérite d’illustrer la devise de la télévision qui, dans son texte de présentation, s’affiche comme « la télé des bruxellois » ou affirme encore : « Etre bruxelloise, cela signifie affirmer son identité, mais en restant toujours ouverte aux autres ».

L’idée qui consiste à laisser les habitants prendre la parole pour dire la météo doit au moins refléter la composition sociologique de notre ville-région….

Il ne s’agit pas d’une speakerine mais d’une habitante ; nuance de taille selon nous !

 

-Tout d’abord il est étonnant que le politique s’indigne à la vue de certains membres de communautés qui composent notre capitale et  la diversité de cette ville. Il est à se demander également si nos édiles connaissent les principes qui ont entre autre été érigés dans la loi du pacte culturel (qui permet l’expression de toutes les tendances idéologiques et philosophiques)…

 

-La presse a également fait état d’une « présentatrice à la burqua »… La photo parue sur le site du journal LE SOIR est différent d’une burqua ; il est regrettable qu’une confusion simpliste contribue à l’anathème…

 

-Il est un peu simpliste également d’évoquer une forme de prosélytisme alors que cette jeune fille a « scrupuleusement » parlé de la météo… la météo voilée serait elle moins bonne que la météo découverte ? Pourquoi crier ici au loup ?

 

-Il a été affirmé dans la presse ensuite qu’il s’agissait d’une « blague » d’un réalisateur en mal d’idées… Si ceci est le cas, l’acte n’est certes pas du meilleurs goût et assez mal venu mais a-t-on ouvert les colonnes et micro à l’intéressé pour sa défense ? Sommes-nous obligés de croire la presse quand elle nous parle –ce qui l’arrange bien- de « blague » ? Nous n’en savons pas plus et la direction de la télé à qui nous avons sollicité une interview de l’auteur de la séquence ne nous a pas répondu…

 

-Enfin, si nous défendons le droit et la liberté des femmes, il faut également éviter les raccourcis simplistes et peut être procéder à l’état de la question avant toute conclusion hâtive. Certaines femmes sont obligées ou soumises, certes (les mariages arrangés sont une réalité), mais d’autres portent le voile en toute liberté ou conviction, ne l’oublions pas…. 

 

Pour terminer sur ces premières rapides considérations, nous pouvons peut-être rappeler que toute stigmatisation excessive contribue également à des phénomènes dommageables comme nous les avons connus récemment et dont les partis extrémistes s’emparent avec une démagogie et un simplisme nauséeux (un tract tendancieux d’un parti flamand vient d’ailleurs d’être diffusé à partir des évènements d’Anderlecht)…

 

tambour burundi

Matongé en couleurs, chaussée d'ixelles - podium - 21/22 juin 2008

00:51 Écrit par le rapporteur dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Interpeller le conseil communal...

 

exercer son droit de regard et de participation aux débats et actions politiques : une réalité à Ixelles…

Un autre objectif  de ce blog, outre le souhait de développer l'information, le dialogue et l'action constructive au sein de notre société, en évitant tout lieu commun, préjugé ou raccourci journalistique, consistera à interpeller régulièrement nos mandataires et exercer une participation plus directe et responsable à la vie collective...

Nous ne bouderons pas notre possibilité d'avoir voix au chapitre et contribuerons à un maximum de réflexions. Une première démarche : l'interpellation d'un citoyen, lambda souligne-t-il, Jean-François Cannoot, adressée au conseil communal ce jeudi 19 juin et dont nous vous livrons le texte intégral, lu au nom des nombreux signataires (car pour rappel, toute interpellation doit être cautionnée par minimum 20 habitants) :

Interpellation citoyenne du conseil communal d’Ixelles ce jeudi 19 juin 2008. 

 

Sujet : La communication des mandataires communaux aux citoyens, PV d’assemblées. 
 
Attention : Les passages en petit caractère n’ont pas été lus    
Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs les conseillers, 
 
   En cette période pré-estivale, il y en a qui remettent des bulletins (tant sur le plan académique que sur le plan politique) d’autres qui négocient, manifestent ou encore s’activent à la préparation des congés…
En ce qui nous concerne, j’ai  l’honneur de vous interpeller au nom d’un groupe de citoyens (20 au sens de l’Article 69 du Règlement d’Ordre Intérieur du conseil communal mais bien davantage si l’on considère les nouveaux adhérents depuis le dépôt de la demande ainsi que les non-ixellois impliqués à Ixelles ayant co-signé la demande d’interpellation).
Ceci, soyons clairs, en vue de partager quelques considérations générales et également des requêtes précises comme le mentionne l’ordre du jour complémentaire sous l’objet o.Pour terminer cette précaution oratoire, il s’agit bien d’une (trop rare!) interpellation citoyenne, soucieuse de dépasser les clivages traditionnels et de participer à la diversité si spécifique et réjouissante dans notre commune.
Au passage, un mot de remerciement pour le personnel qui par sa diligence et son amabilité a permis de préparer cette interpellation. 
 
Pour les considérations générales sur le sujet de la publicité des décisions de votre honorable assemblée, permettez-moi de commencer par un cas particulier qui reflète une situation générale ; je veux parler du chemin (particulièrement long) pour, d’une part, arriver à consulter un Procès-Verbal du Conseil et ensuite (autre type de démarche) solliciter un temps de parole devant cette assemblée ce soir. 
Il ne faut en effet pas être grand politologue pour affirmer qu’en matière de participation citoyenne et de démocratie participative,  subsiste un certain espace -pour ne pas dire un espace certain- entre les concepts et discours d’une part et les faits et la réalité d’autre part. 
 
Pour ce qui est de la consultation des procès-verbaux, remontons si vous le voulez bien au mois de février dernier où, à partir d’un intérêt croissant pour la chose publique, de nombreux citoyens que nous représentons se sont interrogés sur la manière de connaître au mieux les tenants et aboutissants de la gestion locale, de pouvoir prendre au mieux connaissance des politiques qui les concernent particulièrement ou -cela existe- concernant l’aspect général et l’harmonie de la collectivité… 
 
Sans faire un relevé exhaustif, deux outils d’information essentiels sont à pointer : les publications communales et les comptes-rendus ou PV de l’assemblée (réunie en plénière ou en commission). Cela existe –dans le cas des PV- à chaque niveau de pouvoir… 
Une publication communale a l’avantage d’être disponible à tous et il est d’usage qu’elle soit distribuée aux habitants.Par exemple et pour être pragmatique, cette publication que je tiens entre les mains, se rapportant à la période du 1/05 au 31/05/08… à été déposée dans les boîtes rue Mercelis (100m de l’administration)…. le 19/05/08. Une version électronique a été déposée sous pdf sur le site Internet…le 21/05/08…
Pour ce qui est d’une communication de nature plus politique, nous ne sommes certes pas à un jour près...la situation est plus problématique lorsque la publication contient l’agenda des activités de la commune pour le mois. Difficile, dans ce cas, de participer !Pour ce qui est du fond et du contenu de ces publications, il faut souligner qu’il s’agit d’une communication relayant le point de vue d’une formation ou coalition politique, ce qui ne relève pas toujours d’une objectivité recherchée... 
Nous pourrions donc nous rabattre sur une communication plus fidèle et révélatrice des enjeux et décisions adoptées par nos mandataires en consultant un Procès-verbal qui, normalement est analytique et reprend les points de vue, pertinents ou non, des mandataires en exercice.  Un des moyens de mise à disposition efficace et peu onéreux (et l’on pourrait croire qu’il devrait s’agir d’une démarche allant de soi) consiste à mettre à disposition du citoyen  le contenu des débats (publics évidemment) par la voie informatique (site Internet).
Même si comparaison n’est pas toujours raison, c’est par exemple la démarche adoptée par l’administration communale de Molenbeek (même majorité) qui rend accessible les PV analytique intégraux…ou encore à d’autres niveaux de pouvoir (fédéral, communautés). 
 
Or, il faut déplorer qu’en se rendant sur le site Internet de la commune d’Ixelles, l’espace pourtant prévu à cet effet soit désespérément vide…. 
Qu’à cela ne tienne, nous avions donc en mars entrepris de solliciter la consultation des PV sur place  et analysé la procédure et les dispositions en la matière (selon les textes de la nouvelle Loi Communale). Nous nous sommes rendus au secrétariat communal afin de solliciter consultation. Hélas…Il nous fut précisé que cela n’était pas possible spontanément, qu’une demande devait être adressée au collège avec argumentation et que celui-ci devrait, en principe, nous accorder autorisation selon les meilleurs délais… Nous avons rédigé la demande le 28 avril et début mai reçu un courrier nous annonçant l’accord et nous invitant à régler les modalités de cette consultation avec le secrétariat.
Un rendez-vous fut convenu -pour un citoyen actif se déplacer en journée n’est pas toujours facile- après s’être entendu préciser qu’il fallait cibler la demande (une matière ou une date ou un objet précis), car du personnel était nécessaire.Nous avons proposé de pouvoir consulter des documents intégraux afin d’épargner le tri et l’énergie du personnel et il nous fut affirmé que ces documents étaient complexes, techniques, etc.. 
Finalement la première consultation de PV a eu lieu… le 12 juin.
 
 Démocratie participative ? Peu d’implication du citoyen ?  On se découragerait à moins ! 
 
Je peux vous assurer que la forme fut ici bien plus compliquée que le fond et que j’ai pu il me semble, tout citoyen lambda que je suis, faire face à l’exhaustivité et la technicité des documents.  Des débats ont certes eu lieu sur l’opportunité de publier massivement des documents officiels sans les « retravailler », dans leur entièreté en prétextant dans certains chefs que trop d’information tuerait l’information. C’est avoir bien peu d’égard pour les citoyens que vous représentez…
D’autres souligneront que finalement, peu de gens s’intéressent aux détails et que « cela lasse ».  Un honorable membre de votre assemblée a même précisé dans le PV du 15/02/07  relatif au 20e objet qu’il lui arrivait de ne pas lire les documents et PV dans l’entièreté.De telles considérations peuvent poser question…. 
Quant au moment  pour informer, trop de mandataires ne rendent compte de leurs actions et réflexions qu’à des périodes ponctuelles, souvent proches des rendez-vous avec les urnes.
Si cela prête à sourire dans un premier temps, permettez nous de souligner, au cas ou des doutes subsisteraient, que le citoyen n’est pas dupe ni rationnellement limité et ne se satisfait pas de l’impérativité du mandat. Il cherche à s’informer et il évalue à tous moments l’action du mandataire.De plus, lorsque l’information fait défaut, il y a risque de déformation ou d’erreur d’information.  
Il  peut y avoir tentation de croire que le citoyen est davantage intéressé à des domaines spécifiques (emploi, urbanisme,..), cela a également été évoqué dans des débats précédents (pv 18/12/07)…Nous partirions  plutôt du principe que le citoyen est intéressé dans tous les domaines, nous en avons une illustration ce soir. Lorsqu’il sollicite le mandataire, ce n’est pas forcément par  intérêt égoïste.
 
 Ainsi, pour  prendre un exemple concret, dans le domaine de la propreté publique, le citoyen a besoin de connaître les actions menées, la phase qui succède à la concertation et réflexion… Il doit savoir que des actions de sensibilisation et de sanction ne sont pas ponctuelles et signifient la concrétisation d’une politique raisonnée et soucieuse de l’intérêt public. Mais ceci fera l’objet de futures interpellations…  
 
En matière d’instruction publique (autre exemple), le citoyen souhaite connaître la politique de fond au-delà des actions ponctuelles et médiatiques, nous interpellerons également à ce sujet. En passant, nous attendons toujours réponse à une demande d’entretien adressée à l’échevine en charge de cette matière au début de l’année 2007.  
 
 Enfin de manière moins ciblée, nous  pouvons peut-être  vous suggérer mesdames, messieurs les conseillers, de vous inspirer des actions d’autres communes  en matière d’information et de dialogue avec le citoyen. Ainsi, A Etterbeek, il existe un projet –encore peu connu certes-  d’intervention citoyenne sur un blog distinct du site officiel intitulé www.monetterbeek.be où le contact et l’interpellation sont directs. 
 
Je viens donc de parler de la complexité et de la particularité de l’accès à l’information. Il me reste encore à aborder la procédure d’interpellation qui peut ici aussi freiner la participation. Nous  comprenons très bien la nécessité de réglementer ce moment important de prise de parole pour éviter « le tout et n’importe quoi ». Le principe des signatures est certes légitime.
Dommage que seuls les inscrits au registre y aient accès et dommage que l’information sur le site à ce sujet soir erronée…
En effet, sur le site subsiste deux moyens d’accès à cette information : un menu raccourci et un accès en pleine page (au chapitre « interpeller le conseil »). Cette page évoque la nécessité pour une interpellation orale de… 150 signatures !  (ce qui correspond à l’ancien règlement d’ordre intérieur qui a été modifié et réduit à 20 signatures et figure dans le pv en question… inaccessible sur le site et qui demande des semaines avant de pouvoir être consulté sur place. D’autre part un lien raccourci au ROI qui a été ajouté sur le site début avril 2008 semble ne pas fonctionner sur tous les ordinateurs, nous l’avons testé. 
 
 
Pour terminer Monsieur le Président et pour résumer notre demande,
 
1. Nous souhaiterions de manière générale plus d’égards encore à destination des citoyens qui sollicitent des informations en diverses matières et marquent ainsi un intérêt pour la vie de leur commune. Un simple accusé de réception d’un échevin ou un refus poli sera plus apprécié que le silence…
 
2. Nous souhaitons davantage d’efforts en matière d’information (publications en temps et heure) et de publicité des décisions afin de réduire cet espace entre les notions de participation et  la réalité.Il nous semble en effet primordial, à un moment où le fossé entre politique et citoyens reste à combler (l’actualité le démontre) de ne pas ménager les efforts de part et d’autre dans le dialogue et de combattre les espaces laissés en proie aux dérives extrémistes dangereuses pour la démocratie.. 
La première étape implique, nous serons tous d’accord là-dessus le pouvoir local.  
 
De manière spécifique,
 
-nous sollicitons  la publication des comptes-rendus de conseil communal dans leur version intégrale et non édulcorée sur le site Internet, à l’endroit prévu à cet effet.
- Nous souhaitons la mise en conformité des informations paraissant sur le site Internet (droit d’interpellation, composition actualisées des commissions,..) Des erreurs sont à corriger.
- Enfin nous souhaitons plus de lisibilité quant au travail des commissions (la politique menée, les débats de fond, les critères de subsidiation, etc..) composée des membres de votre assemblée plénière. Ici aussi, au niveau fédéral, le travail des commissions est accessible au public, faut il le rappeler. 
 
En ce qui nous concerne, nous sommes disposés à consacrer énergie et temps au suivi et à la circulation meilleure de l’information et ne manquerons pas de continuer à vous solliciter, toujours avec courtoisie, de vive voix ou par voie électronique. Dès le retour de congé…Il s’agit là d’une responsabilité qui incombe  au citoyen lambda.
Merci aux mandataires, qu’il soit de la majorité ou de l’opposition, d’agir de même, pas seulement lors des élections, et merci de votre attention monsieur le président, mesdames, messieurs les conseillers. 
 
 
 

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Des points de vue d’habitants, généralités…

 

Une des volontés de ces colonnes : donner la parole au citoyen, l’analyser, la relayer…

Dès la rentrée, nous aurons la possibilité de vous proposer des micros trottoirs (en plus des analyses plus poussées) relatifs à divers sujets et préoccupations de notre quotidien ou abordant des débats de société…

Il y a quelques semaines, en marge de nos réflexions et études sur la participation des citoyens et la communication des mandataires politiques, nous avons baladé nos caméras du côté des étangs, histoire de faire, nous aussi, notre marché… Avec pas mal de moments enrichissants et très cordiaux à la clef…

Nous vous invitons à regarder cette première séquence et partager quelques considérations générales.

Attention, les propos tenus dans le reportage n’engagent que leurs auteurs et nullement les responsables de ce blog. Nous ne partageons certes pas tous les points de vue mais  préférons n’opérer aucune censure, contrairement aux médias communautaires locaux.

Nous pensons justement que des propos révèlent parfois des incompréhensions ou des préjugés que nos actions doivent alors aider à combattre, à agir et réagir (au lieu de censurer) afin de préserver une heureuse diversité…

 

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L’exercice du pouvoir local : le conseil communal…

 

Maison communale 5

La maison communale, vue de Place F.Cocq
 

La Belgique, état fédéral dont l’organisation particulière -voire unique- suscite curiosité, étonnement ou incompréhension, s’organise donc sur différents niveaux de pouvoir ; du plus large (niveau fédéral) au plus local (pouvoir communal)… Ce dernier niveau exerce des compétences propres (tout ce qui relève de l’intérêt communal) et est également un organe décentralisé en exercice pour le compte du pouvoir fédéral. L’institution communale (principe créé en 1794) est à ce jour soumis à plusieurs tutelles et la Belgique compte actuellement 589 communes.

Nous n’irons pas plus loin, pour l’instant, dans les chiffres et spécificités…

 

Les premières réflexions qui pourraient venir à l’esprit amèneraient à penser que ce niveau de pouvoir, formalisé par le conseil communal, le collège des bourgmestre et échevins secondés par l’administration communale, relève et développe davantage des notions telles que proximité, dialogue entre élus et population, participation citoyenne, transparence et impartialité des décisions, etc…

A l’occasion d’une observation attentive, on peut affirmer sans poujadisme, qu’il subsiste un écart entre ce que l’on pourrait penser et la réalité, et que le niveau local n’est pas forcément le plus accessible…

Le politique et le citoyen ont tous deux une part de responsabilité et nous tâcherons d’étayer nos analyses le plus rigoureusement possible lors de nos prochains billets…

  mAison communale 3 La

salle du conseil, côté public..quand il y en a...

En ce qui concerne Ixelles, comme dans de nombreuses communes, le déroulement de l’assemblée -le conseil communal- (composé, bourgmestre inclus, de 41 mandataires dont certains membres siègent dans d’autres assemblées) est mensuel et s’effectue dans le cadre particulier et historique de la salle du conseil…La plupart des décisions s’y prennent, sauf celles qui dépendent du cercle plus restreint et confidentiel  formé par le bourgmestre et ses échevins (le collège) ou encore sont renvoyées en commission.

Seules les séances du conseil communal sont publiques. Les mandataires siègent dans une salle, à des emplacements précis (comme pour les chambres fédérales) et le public se tient dans la salle attenante d’où il peut observer et écouter (quand les micros sont assez puissants).

Tout ce moment important dans le déroulement de la vie locale obéit à de nombreuses règles et suit un protocole et, à Ixelles, le cadre particulièrement daté (ancien Hôtel de la Malibran, célèbre cantatrice du début du 19e) peut envoyer une image assez « figée » du travail politique dont la forme assez « éloignée » -dirions nous- de la modernité laisse perplexe…

Pour ce qui est du contenu, le déroulement est régi selon un ordre du jour rendu public quelques jours auparavant mais assez peu compréhensible vu sa technicité. Y figurent tout un tas de décisions (souvent prises majorité contre opposition) référant à des documents/dossiers de préparation (qui eux ne sont pas accessibles) et sur lesquels il est impossible pour toute personne étrangère aux mandataires, de se forger une opinion.

Difficile dès lors de parler de participation…

Effectivement, bien que publiques, les séances du conseil sont en général suivies par… peu voire pas de public. Nous nous sommes à plusieurs reprises retrouvés bien seul sur les bancs du public, à voir les mandataires voter, discuter de sujets de fond -en faible proportion-, s’invectiver à quelques occasions, pratiquer l’humour à d’autres, déguster des confiseries ou briller par leur absence (ou silence) parfois[1]...Pour ce qui est des comptes-rendus, là c’est une autre histoire, nous y reviendrons.

A Ixelles les séances démarrent à 20h00 souvent (chaque dernier jeudi du mois) et se prolongent jusqu’aux alentours de minuit…

Il arrive que les débats plus spécifiques ou intéressants pour le public soient renvoyés à des commissions, selon la compétence en question (Il existe 14 commissions -ou sections- composée des mandataires et de l’échevin compétent et qui, malheureusement, ne sont pas publiques…).

Dans les prochains mois nous reviendrons sur ces aspects de la vie politique communale au sein de notre commune ixelloise…

Vois avis et réactions sont bienvenus…

 

maison communale 2



[1] Nous reviendrons ultérieurement sur le sujet en proposant une analyse statistique du déroulement des séances (type d’intervention, participation des mandataires, communication, etc…)

00:24 Écrit par le rapporteur dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

05/03/2008

A venir...

Nous préparons quelques "billets" au sujet de la "participation citoyenne" à Ixelles.

Si le sujet vous émeut (mettre en mouvement), votre avis, lui, nous intéresse.

Quelle que soit votre commune, vous êtes invités à répondre à ce petit sondage. En cliquant sur le document "quelques questions" dans la colonne de droite...

Merci

00:13 Écrit par le rapporteur dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

20/02/2008

 

Copie de Copie de Copie de fleur 3

12:53 Écrit par le rapporteur dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Avoir un coup... de pub !

 

Je peux donner l'impression de vouloir m'acharner sur la STIB mais la fréquentation plus assidue que j'en fais en ce moment  la rend d'avantage sujette à réflexion...En cette journée particulièrement polluée et ensoleillée, j'ai donc laissé la voiture à la maison et profité de l'escapade.

 

L'image et le phénomène se produisent à la station Porte de Namur toujours... Peut-être qu'il s'agit d'un phénomène limité, voir expérimental....

Toujours est-il qu'alors que l'on s'interroge sur la place de la publicité dans les médias de service publics, la STIB passe à un stade plus offensif dans le déploiement d'espaces publicitaires...

Alors que jusqu'à présent la société de transport ouvrait quelques espaces publicitaires au secteur culturel, à ses propres produits (« Noctis » par exemple) ou l'un ou l'autre produit disponible en grande surface.... Voici maintenant qu'une grande enseigne financière (particulièrement envahissante, elle aussi, avec son lion, pour l'instant) se placarde en long et en large (et ce n'est pas un euphémisme)...

 

Ce qui peut laisser franchement dubitatif, si l'on pousse un peu le regard, c'est qu'il s'agit particulièrement de vanter les produits de cette banque en matière ....d'assurance auto ultra avantageuse... ! Où l'on ne voit que des visages en pleurs.... !

Surréaliste... Non pas les visages mais la présence de tels messages en ces lieux...

 

Mais point de rififis, toute  rentrée financière est bonne à prendre !?  Mais quelles seront les limites ? Là aussi, il y a une ligne rouge... Pub à tout prix ? Rentabilité ?

 

Oui c'est certain tout augmente : la dotation des pouvoirs publics[1], la participation des consommateurs (les prix) et les recettes publicitaires manifestement....

 Et la qualité du service ? Augmente-t-elle en proportion ?

Addendum: Ce 19 février, je découvre avec soulagement que je ne suis pas le seul à m'émouvoir de ce phénomène. Les médias ont ouvert leurs espaces ( JT Télé Bruxelles on line de ce 15/02/08) à une parlementaire bruxelloise qui semble déterminée à alerter ses pairs et poser des limites...Mais bon, jusqu'où réglementer... A suivre, donc... 
 


 

[1] Pour être précis, il faut surtout parler d'indexation.

01:15 Écrit par le rapporteur dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Incivilités stib (2) ?

01:05 Écrit par le rapporteur dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Ethique...? Et toc !

 

Alors que l'on reparle -dans divers cénacles- de la gratuité des transports en commun, en s'appuyant  tantôt sur des sophismes tantôt sur des arguments pertinents, la STIB franchit le cap du premier février de la manière des moins discrète... Ses tarifs augmentent, certes...

Mais il ne s'agira pas ici de développer des théories chiffrées, complexes, économiques et qui mériteraient de longs développements mais plutôt  ce qui a trait à la communication de cette société bruxelloise...

 

Le 1e février dernier, à la Porte de Namur par le Ministre Bruxellois compétent et dans d'autres stations par le personnel, les usagers ont été sensibilisés à la campagne contre les incivilités...

Tambours, trompettes, caméras et tracts à tour de bras...

 

A première vue, on ne pourrait que se réjouir de la volonté manifeste des pouvoirs publics et société de transport de canaliser voire réduire des comportements inappropriés et qualifiés d'inciviques dans le souci d'améliorer la qualité du service aux usagers...

 

Oui mais voilà, de nombreuses interrogations perplexes surviennent lorsqu'il s'agit de la qualification à accorder aux actes. Beaucoup acquiesceront en songeant aux tags et dégradations de mobilier par exemple... Encore que cela constitue pour une part de la population une forme d'art et d'expression.... Et qu'il serait certainement intéressant de se pencher sur l'évolution et les significations de tels comportements dans l'espace public...

 

Notre perplexité se heurte plutôt ici à la définition des incivilités, aux sanctions encourues... bref, au fond et à la forme...

Ainsi, sous peu,  si vous vous trouvez coincé avalant sur le pouce, dans la rame une boterham[1], honni soyez !

Un pandore du rail en jolie veste rouge verbalisera et un fonctionnaire au stylo rouge vous écrira.... Moralité : il vous en coûtera de 75 à 250 € !

 

Mendier ou jouer de la musique est une incivilité qui coûtera désormais 84 €.

« Gêner ou déranger les clients... »[2] : 75 à 250 €

Entrer ou sortir du véhicule pendant ou après l'avertissement par le signal sonore : 150 à 500€.

Mais qu'est-ce exactement que gêner le client ? Existe-il une définition objective ? Moins vague et sujette à caution ? Un passager peut être gênant pour mon voisin mais pas pour moi... N'est ce pas là un aspect subjectif contraire à la notion de constat d'infraction ?

Quelle sera la prochaine étape, le prochain critère d'incivilité ? Un chapeau melon ? Un foulard ? Une kippa ?

Faut-il se figer au retentissement du signal sonore ? Qu'en est-il du malentendant ?

 

Autre inquiétude et non des moindres, quelle est la qualité des « agents verbalisants » ? Quelles sont, en la matière, la formation et la qualité d'appréciation des membres du personnel de la Stib qui n'est -faut il le rappeler-  pas assermenté ?

 

Sur la brochure distribuée aux clients il faut encore lire : « Les procès verbaux pouvant donner lieu à une amende administrative seront envoyés à un fonctionnaire qui décidera du montant de l'amende administrative[3] » Beau contournement en effet !...Le fonctionnaire, depuis son bureau, disposera de quels éléments ?

 

Enfin, quel est le contrôle politique, démocratique et impartial exercé sur ces pratiques futures[4] pour le moins interpellantes... ?  N'y a-t-il pas risque d'excès ?

 

Pointons encore les déclarations de la direction de la STIB aux  médias[5] :

 

Alain Flausch, DG «  Il y a de plus en plus de comportements qui sans être des infractions pénales sont des comportements qui ont un impact fort sur la vie des gens et qui enquiquinent le monde,... »

J-P Alvin : porte parole : «  Fumer c'est très dangereux... il y a eu des incendies dans des métros qui ont eu des conséquences très graves...mais il faudra un peu de souplesse et de discernement de la part du personnel ... »

 

C'est sûr que mon voisin d'en face en train d'engloutir son 4 heures à un impact sur ma vie...

Aussi pourquoi appeler à la souplesse avant de commencer ?

Et la musique de supermarché que certaines stations de métro diffusent et qui ont un impact un peu étrange (c'est un euphémisme) sur la vie de tous ces usagers ?

 

 Tout ceci n'est-il peut-être que de la communication ? Une tentative d'intimidation des consciences des passagers ? Un appel à une autre morale ?

 

Pour terminer,le support de communication interroge encore... Lors de cette (ces) journée(s) de sensibilisation, des tracts étaient distribués sous formes de billets de loterie à gratter...

Un billet par incivilité et en grattant, le « joueur » découvre le montant de l'amende... Beau coup de pub en effet, belle sensation qui dura quelques secondes.. Une fois grattés, les billets étaient jetés par terre, vu qu'en raison de l'éternel état d'alerte, toutes les poubelles du métro sont fermées... Un coup de pub qui crée donc de l'incivilité...l'image était interpellante...

 

Mais que dire du fond du support et du slogan «  Le respect ça se gagne » ? C'est une loterie ? Une fois on gagne, une fois on perd ? Un jeu, le respect de l'espace public ? Façon étrange d'éduquer...

L'analyse pousse peut-être loin, mais plus j'y pense plus je me dis, qu'à ce jeu là et cette partie -ci, la STIB n'est pas forcément gagnante...



[1] Tartine en néerlandais

[2] Extrait de la brochure Stib distribuée au public le 1e février

[3] Extrait du flyer « Se respecter pour bouger mieux ».

[4] Les sanctions seront applicables à partir de mars.

[5] Journal Télévisé RTL 19h - 1/02/08

01:02 Écrit par le rapporteur dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Incivilités (1) ?

00:51 Écrit par le rapporteur dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Lettre à l'ami lointain

 

Lors d'un récent séjour en Afrique centrale, j'étais interpellé -entre autre- par la généralisation d'un phénomène bien déplorable... : Le respect sans cesse décroissant de l'espace public (peu de propreté par exemple)....

Alors que nous observions les rues jonchées de papiers et immondices, nous nous retrouvions face à des interlocuteurs ébahis et en pamoison devant les images télévisées de notre beau nord... L'eldorado européen...

La propreté publique n'est qu'un des aspects délicats de la réalité africaine que nous avons tenté de relater voici quelques mois aux européens curieux, via un blog/media de masse, lobotomisation en moins... Un otracosa[1]... Une tentative de dépassement des clichés...un regard novice... humble ...mais critique...

Dans un souci d'équité, peut-être, ou par addiction à la chasse aux stéréotypes, il est apparu logique de retourner la longue vue... Cette fois avec cet otracosabis, nous proposerons un partage de la réalité européenne -bruxelloise, ixelloise plus précisément - au lecteur lointain ou curieux, de là bas...  mais aussi finalement d'ici...

 

« Ainsi l'ami, citoyen du sud, depuis mon séjour chez toi, nous poursuivons nos correspondances. Souvent, tu me dis que tu rêves de venir nous rejoindre dans ce nord où tout est bien, histoire d'améliorer ton sort...

Parfois, je te dis que j'irai bien te rejoindre dans le sud, fuyant nos turpitudes humaines et politiques...

Le comble serait ainsi de nous croiser, de nous intervertir, de nous manquer... mais surtout, nous risquerions de ne pas trouver l'eldorado...Pourquoi donc ne pas faire face, chez toi et chez moi,  à la passivité, à l'irresponsabilité, à la bêtise... ?

Si tu parviens à me lire, si la fracture que l'on dit numérique ne t'a pas cassé, saches donc cher lecteur que si l'Afrique est sale et salie (à prendre -sans rire-  au propre ou au figuré), l'Europe n'en est pas plus immaculée....

Critiquer nos mandataires serait toutefois trop facile, les solutions viennent avant tout de nous, ici au nord et chez toi dans le sud : des responsabilités qu'il est temps de prendre... Mais point question de généralisations infondées et démagos ; je me contenterai ici de te présenter mon quartier, mon petit bout de Bruxelles... Ixelles, que l'on dit belle...

De nombreux errements de la vie publique sont, chez toi, imputables aux difficultés, l'absence voire la défaillance du pouvoir en place...

Eh bien ici, de ce Nord, où l'on inventa la démocratie, la bonne gouvernance et l'on manifeste souvent de bonnes intentions...il ne faut pas tomber, crois-moi, en pamoison...

Bienvenue toutefois dans ma commune, mon quartier, ma résidence qui n'a de beau que le nom[2].... Ixelles, ma belle ? »


 


[1]  Voir  otracosa.skynetblogs.be où nous y tentons un regard européen sur l'Afrique

[2] J'habite la résidence Beaulieu, où chacun sort ses poubelles à tout moment et fait du bruit même la nuit...

00:49 Écrit par le rapporteur dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Mon quartier propreté...

00:45 Écrit par le rapporteur dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

19/02/2008

Propos liminaire

 

Tenter un autre regard, critique, décalé et interrogatif sur la réalité de citoyen d'un monde en pleine ébullition ;  tel sera l'enjeu d'Otracosabis...

 

A l'heure d'une mutation de ce que l'on appelle communément le lien social d'une part et d'une blogosphérisation croissante d'autre part, formuler puis  partager ses opinions relève d'un véritable défi....

L'évolution et l'augmentation de la prise de position sont positives à priori. Les utilisateurs ayant accès à ce média (ce qui n'est pas encore le cas de tous, il faut le rappeler) peuvent donner des avis sur tout...

Otracosabis ? Un énième blog à propos de société, de social, de l'humain... ? Et donc un blog politique.... ? Oui...mais non...

Il n'est pas dans notre intention d'entreprendre une thèse sur l'évolution de ce média, les enjeux et les conséquences de la participation à l'actualité « en temps réels »... (Quoique le sujet ne manque pas d'intérêt !).

 

« Tenir un blog », si cela relève du must, n'est déjà plus une nécessité ; on peut s'exprimer, réagir sur le blog d'autrui, où à tout article de presse.... On peut juger, coter la qualité d'une réaction et créer ainsi un nouveau degré d'information : la communication sur la réaction à l'information...

Si dans cette jungle discursive il est difficile de définir avec précision ce qui sera l'objet des propos tenus dans les colonnes de ce blog qui se crée -mais qui s'apparentent à une participation à des questionnements du moment, existentiels ou moins...- il est plus aisé de définir ce que ce blog ne devrait[1] pas être.

 

Il me semble donc capital, par respect pour celui qui prendra le temps de lire ces lignes (et qui pendant ce temps se privera de bien d'autres consommations) de définir/synthétiser ce que, cher  lecteur, vous ne trouverez pas ici... :

 

  1. Des coups de gueule plus ou moins habilement verbalisés...

Si ce type de défoulement « anti-tout » tellement généralisé peut apporter un certain apaisement à ses auteurs, voire au lecteur qui pourrait s'y retrouver, il a toutefois la caractéristique de limiter l'analyse, de ne malheureusement pas élever le débat, voire de le situer au niveau de l'exhibition verbale....

Il nous semble humblement plus constructif de se défouler au travers d'une activité physique plus socialisante et très démocratique... Ah les joies du jogging en bande, de la capoïera, ...

 

  1. Une retranscription plus ou moins réussie des propos du bar de l'estacade....

Si le recours au sens commun fait partie de nos existences, que nous soyons ducs ou écuyers, il importe parfois, sans dénigrer ce qui constitue une source de vie et d'inspiration intarissable, de  dépasser ce sens commun ou encore la sagesse populaire. De se faire -d'une certaine manière- violence.. de se (re)mettre en question...

Nous nous efforcerons donc dans ces pages de développer nos arguments et analyses autant que possible, à charge et à décharge...

 

  1. Des propos livrés en vrac (création libre) ou une rhétorique soporifique ou moralisation démagogique....

Une rigueur rédactionnelle, un souci d'argumentation, d'implication dans la vie publique n'empêchent  pas le recours à l'humour, la prise de recul et l'usage d'un style...Celui-ci est inévitablement marqué par une éducation ou encore un parcours...

Même si le présent de votre serviteur est actuellement davantage académique (politique et social), nous n'oublierons pas un passé proche davantage artistique...

Certains articles sillonneront d'ailleurs ce champ intarissable.

 

Enfin, l'objectivité totale n'existe pas (cela n'engage que l'auteur) ou en tous cas, le subjectif ne peut être résorbé... mais peut et doit être expliqué avec détails et distance...

Au début, il y aura probablement des erreurs, des maladresses ... Merci donc de votre indulgence...

Le style et l'objet devront être apprivoisés...Ce que ce blog pourrait[1] être : une incitation à l'action, un appel à la responsabilité, un cailloux dans la chaussure, un éclairage dans le noir, etc...

Les précisions sont ainsi apportées : nous pouvons commencer...

 

Dans Otracosabis, ce nouveau blog-note, nous tâcherons donc de manier les mots et les images au mieux, avec sincérité...pour votre plaisir... et aussi parfois votre déplaisir...

Fichtre, après ceci, allons-nous encore oser dire quelque chose ?

 

Bonne lecture !



[1]

Emploi du conditionnel en raison du caractère humain et donc faillible de l'auteur...

22:54 Écrit par le rapporteur dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |